Université Populaire du Pays d'Aix

Université Populaire du Pays d'Aix

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L’Université populaire : une histoire

 

Les premières Universités populaires en France apparaissent au moment de l’affaire Dreyfus (1894). La dégradation, à la fois du débat public et de la cohésion nationale, inquiète suffisamment pour que de nombreux professeurs et intellectuels réagissent. Des cours bénévolement délivrés sont alors proposés, toutes classes sociales confondues, permettant ainsi à la classe ouvrière de développer l’esprit critique et accroître ses connaissances. Après un succès fulgurant on observe un ralentissement après la première Guerre mondiale. Les Universités populaires seront reprises sous le Front Populaire, puis une seconde génération verra le jour bien plus tard, conservant le nom mais s’adaptant plutôt à notre société de consommation des loisirs. La troisième génération, la nôtre, se ré-inscrit, à l’initiative de Michel Onfray à Caen en 2002, dans la première : renaissance du débat public et de l’esprit critique. Le réseau est aujourd’hui international : on trouve ces universités à Boston, Montréal, Tunis, Cologne… et Aix-en-Provence.

 

L’Université Populaire est laïque, respectueuse des convictions personnelles ; elle s’interdit toute attache avec un parti, une confession ou un mouvement quel qu’il soit.

 

 

Le principe

 

L’Université Populaire retient de l’Université traditionnelle la qualité des informations transmises. La seule doctrine est le partage et la co-construction du savoir.

 

Pour les auditeurs, point de conditions d’accès, point d’obligation de présence ni de résultat.  Ouverte à tous les âges, sans exiger aucun titre et quel que soit le niveau, l’Université Populaire ne propose aucune forme de contrôle de connaissances et ne délivre pas de diplôme.

 

Pour les intervenants, point de méthode imposée, pas de hiérarchie, une parole libre et responsable et aucun tabou sur les sujets à aborder. La parole de l’intervenant vaut comme celle des auditeurs. Dans un objectif d’émancipation, on ne délivre pas de vérité, on développe la démarche critique, à commencer vis-à-vis de celui qui expose.

 

 

Le fonctionnement

Les conférences peuvent être suivies d’un débat.

 

La gratuité est le principe de base : cependant l’adhésion à l’association qui porte ce projet est un acte de soutien et d’engagement culturel. 

 

 

 

 

 

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